La Recherche: l’objectif premier

Au  21ème siècle, alors que l’homme sait cloner (nous aurons l’occasion de débattre à ce sujet),
qu’il sait aller dans l’espace de manière régulière, qu’il ambitionne d’aller sur Mars,
que la médecine fait de jour en jour des progrès  et que nous avons face à nous deux problèmes qui
ne pourront se traiter que par l’élaboration de technologies
nouvelles (le réchauffement climatique et le problème de l’énergie), la recherche scientifique doit
être LA priorité de tout gouvernement.
Le gouvernement actuel a déjà montré une certaine détermination dans l’élaboration d’un plan
audacieux pour la restructuration de nos Universités, mais c’est bien peu
comparé à ce qui est nécessaire. Le MRF juge que des domaines comme l’agriculture, la pèche, qui
jadis furent une priorité première, devraient aujourd’hui progressivement laisser place à la
recherche.
Évidemment on doit grader un plancher en terme de budget pour toute activité mais il faut
accompagner l’évolution de l’homme par une évolution des répartitions budgétaires.
Concrètement, le MRF propose:

  • Le doublement du budget alloué à la recherche. L’argent étant pris notamment sur les   allocations sociales versées à un trop grand nombre de personnes dans notre pays.
  • L’introduction d’une sélection à l’entrée de l’Université, afin que nos laboratoires regorgent de cerveaux brillants qui auront pu bénéficier de l’attention  la plus grande de la part des enseignants. Car laisser un trop grand nombre d’étudiants entrer en DEUG, c’est diminuer l’attention réservée à chacun. Il faut bien entendu  augmenter le nombre d’étudiants, mais pas pour qu’ils s’arrètent en licence!
  • Un chercheur « classique » en France ne commence à travailler qu’après Bac+5, ce sont donc de nombreuses années d’études qui continuent au moins jusqu’à Bac+ 8 avec la thèse voir plus en cas de Post Doctorat. Dans tous les cas, ce sont de nombreuses et pénibles années d’études et de travail rémunérées pour la plupart à hauteur de 1200 euros par mois  en moyenne! Si ce n’est pas honteux, le MRF ne voit pas ce que c’est! En conséquence le MRF propose deux choses. La première est une augmentation des salaires due au nombre d’années d’études précédant le premier contrat de salarié. D’ailleurs ceci est valide pour tous ceux qui doivent faire des études longues avant de travailler. Le principe suggéré est le suivant.  A partir de la Licence comprise, et jusqu’à la fin de la thèse comprise (Post doctorats non pris en compte), chaque année d’atude (soit six en France) devrait compter pour 150 euros de salaire mensuel, en plus du salaire misérable actuellement versé.              Prenons un exemple. un chercheur touchant 1200 euros mensuels toucherait 1200+6*150=2100 euros par mois. Étant donné que la recherche s’effectue dans les grandes villes qui sont coûteuses en frais de logement, nourriture, habillement, …, ce n’est pas un salaire très élevé.
  • Afin d’attirer les chercheurs étrangers et les plus brillants étudiants étranger, le MRF propose de créer en plus du partenariat ERASMUS, un partenariat  avec le Royaume-Uni ainsi que les USA, la Russie, le Japon et la Chine. De plus, chaque étudiant français devrait être inciter à rester en France pour travailler, pour cela il faut en plus de l’augmentation de salaire envisager des primes de résultats, ce qui serait logique. Par exemple, un article publié par un chercheur est jugé fondamental ou primordial lorsqu’il est cité  à de nombreuses reprises par ses pairs.  Le MRF propose que chaque citation soit récompensée à hauteur de 5 euros de « bonus » pour le mois où l’article a été cité. Dés qu’un article dépasse la barre des 300 citations, une prime de 100 euros en plus, chaque mois, devrait être instaurée. l ne faut cependant pas tomber dans l’eccés des primes aux résultats car le monde de la recherche est compliqué et de très bons chercheurs peuvent voir leurs articles insuffisamment considérés de la part de leurs pairs, et il ne faut pas décourager ces chercheurs. Le MRF est conscient que toutes ces mesures demandent un investissement financier important etconsidère comme indispensable, cruciale, fondamentale, la mesure d’autonomie des Universités défendue avec courage  par Valérie Pécresse.En effet les grandes entreprises profitent directement des innovations technologiques, il est donc naturel qu’elles donnent une contrepartie à leurs futurs « employés » et remercient l’état pour safaculté à former d’aussi brillants chercheurs/ingénieurs. Le MRF juge moins importante une réforme sur les statuts des ingénieurs car ceux-ci sont en général bien mieux rémunérés. Le MRf juge que le salaire de base devrait dans certains cas être diminué, mais la prime de résultats, et la prise en compte des années d’études maintenues.
 

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